菅直人・内閣総理大臣 ☆記者会見 生中継を聞きながら書いてみるわ。

会見で話している管総理の言葉を聞きながら(さんきゅ☆ニコニコ生放送)生で書いているあたしだぁぁああ。

2011年7月13日、菅直人 内閣総理大臣 記者会見 生中継、フランス時間11時過ぎなので、日本は18時ね。

玄海原発、最終的には経産大臣の判断で行える。

保安院が経産省の中にあることが問題。

将来近いうちに、保安院を経産省から切り離す。

新しいルールと判断の場を持って考えて欲しいと官房長官などに要請した。

統一的な見解を持つ。

今後の見通し → 今年の夏冬、来年の夏冬、ピーク時の節電のお願いをする、そうすれば今年の夏冬の電流供給はOK。

そう遠くない時期に計画を出す。

来年以降に関しては、天然ガスなどの発電所をどのようにしていくのか?考えたい。

原発ゼロという表現は、新聞の見出しになっているが、私としては共通はしているが、原発に依存しない社会を目指す、原発依存度を下げ、将来は原発の無い社会を目指す。

これは、国民が選択すべき大きな課題。

解散について。→ 「一切考えていませんっ☆」

熱中症によって体調を壊す、亡くなられる事は申し訳なく、注意をして欲しい。

無理の無い範囲での協力をお願いしたい。

どういう生活・行動をすれば熱中症にならなくて良いか、検討・指示をする。

経産省の権限に勝ち得ないのか、総理である菅さん?

エネルギー基本計画は一定の法律に基づいて製作しているので、私は原子力の比率を63パーセントにするというのを白紙撤回するように、戦略室でも構想中。

経産省の姿勢について、色々な指示をしたり、資料の説明を求めたりしている所。

早いスピードと基本的な大きな政策を変えていくにはそれなりの理解が必要になってくる、一定の議論が与党、野党、国会で必要になってくる。

何年に、どのぐらい減らすのか?9月以降、菅さんが総理なの?変わるの?どなのよ?

こういう大きな政策を進める上では、基本的なところから積み上げが必要。

3月11日以降、多くの原発が停止中、しかし、そこから経済的なダメージを与えないためにやっていくべき。

古い炉、新しい炉もどういう安全性を確保しながら、ある時期が来れば、廃炉にしていく議論と計画を固めて行きたい。

何月というのは、かなりの議論を必要とするので、国会でも行われており、私の段階だけで全て出来ると思っているわけではない。

原子力の依存について、退陣表明をされた後の政策転換は無理があるんじゃないのか?再稼動させる気はあるのか?ないのか?

大きな事故を全国民が体験した。そういう中での、わたし=総理という立場にいる。

原子力政策の見直しは、その時代の総理としての責務だと思っている。

あの炉をどうする、こうする立場でもないし出来ない。

裁判官は信用されているから判断に従うというのと一緒で、保安院が判断を出しているわけだが、国民的に理解できる現状ではないと思っている。

統一見解に基づいて、項目に沿った判断とその妥当さが必要。

政治的な4人で判断するわけで、場合によっては、4人で合意をして稼動をするという可能性はある。

以上、20分程度?の会見だったよっ!!!

なんだか、秘書?速記係り?になった気分が味わえたよっ!!!

書いて、即効onaironaironairするあたしだぁぁあああっ☆

じゃぁぁあああねっ☆

おまけ

速記って、こんなだってよ、すげぇええ汚いな、おいっあたし直ぐにでも速記者に成れそうなんだけど。(爆笑)

この怪談牡丹灯籠は 有名なる支那の小説より翻案
せし新奇の怪談にして すこぶる興あるのみか 勧懲(勧善懲悪)に
裨益ある物語にて 子(圓朝氏)が常に聴衆の喝采を博
せし 子(圓朝氏)が得意の人情話なり

って、書いてあるんだって、ココで見たよ。(引用させてもらいました、感謝☆日本速記協会さま☆)

で、これを今の参議院式での速記では、こんなだってさ。

おもろぉぉおおっ、やっぱあたし直ぐに速記者になれるわぁああ!!

—————————————–

今日のル・モンド紙の記事、まんま置いておこうっと。

Japon : Fukushima a accentué la crise de confiance par Philippe Pons
Analyse | LEMONDE | 13.07.11 | 13h06   •  Mis à jour le 13.07.11 | 17h17

Tokyo – Le Japon apparaît résigné à une lutte de longue haleine – plusieurs semaines – pour essayer d’enrayer ce qui risque de devenir la plus grave catastrophe nucléaire en un demi-siècle. Des voix se font néanmoins entendre pour appeler à se tourner vers l’avenir. “Paradoxalement, écrit Naoaki Okabe, éditorialiste du Nihon Keizai (quotidien des milieux d’affaires), cette catastrophe pourrait être le point final aux décennies perdues“, celles du Japon en récession enlisé dans une langueur dont il avait du mal à se dégager depuis l’éclatement de la bulle spéculative au début des années 1990, puis du choc financier. “Le Japon ne peut assister ainsi à son propre déclin, ajoute M. Okabe. La catastrophe doit être le seuil d’un nouveau départ.” Mais il ne s’agit pas seulement de reconstruire les régions dévastées. Il faut aussi repenser les grandes orientations de l’expansion.

La tâche de reconstruction est énorme (de 16 000 à 25 000 milliards de yens, soit entre 140 et 217 milliards d’euros). Il ne fait guère de doute qu’en dépit du choc ressenti, du coût humain le plus dramatique depuis la guerre, la troisième puissance économique du monde dispose des moyens financiers et technologiques pour se redresser. Elle a surtout la force d’une population qui sait faire preuve de retenue et d’austérité quand il le faut : une retenue dans la consommation individuelle d’électricité, par exemple, ou une consommation ralentie qui se veulent une expression de solidarité envers les sinistrés. Cette puissance économique conjuguée à la force morale de la société permettra au pays de sortir de l’ornière plus vite qu’on ne le pense. Mais sur quelle base, cette renaissance va-t-elle s’opérer ?

La responsabilité de l’Etat et celle des opérateurs nucléaires, les carences d’un monde politique incapable d’exiger un peu de transparence dans la gestion d’une énergie aussi dangereuse devront être posées. Plus profondément, le Japon est appelé à repenser ce qui est à la base d’une économie moderne : sa politique énergétique, mais en ne laissant pas aux seuls experts le soin de la décider.

Ce qui suppose ne pas traiter avec une arrogance hautaine les opposants, parfois des poignées de paysans et de pêcheurs se battant avec leurs moyens et leurs arguments – qui ne font guère le poids face à la morgue des certitudes technocratiques – contre la construction de centrales nucléaires dans leur région. “L’usage du nucléaire doit être l’objet d’une réflexion qui dépasse les experts“, fait valoir l’économiste Matsuto Uchihashi.

A partir des années 1960, le Japon de l’expansion s’est lancé tête baissée dans une croissance exponentielle en prenant des risques énormes pour sa population, dont l’une des conséquences fut les maladies de la pollution comme celle de Minamata (intoxication par le mercure déversé en mer) : des milliers de morts et des “enfants-larves”. Après des décennies de lutte, les mouvements de citoyens ont réussi à faire condamner les pollueurs bien que des malades n’aient pas encore été indemnisés. Le contexte historique et économique comme le risque sont différents. Assurément.

Mais l’état d’esprit des pollueurs d’hier et des opérateurs nucléaires d’aujourd’hui est-il si éloigné par leur non-respect du principe de précaution et de primauté de la santé des populations ? Délibéré et cynique dans le cas des pollueurs. Insuffisamment pris en compte dans celui des opérateurs nucléaires. Peut-être. Mais, dans les deux cas, la rentabilité à court terme est passée avant les principes de sécurité à long terme. Tepco, opérateur de la centrale de Fukushima, n’est pas seul en cause : tous ses homologues à travers l’Archipel agissent de la même manière.

On aurait tort, pour autant, de faire de la catastrophe de Fukushima un problème spécifique au Japon : les carences politiques, la collusion entre l’administration et les intérêts privés, ont accentué le trait. Quelle que soit l’option – nucléaire ou non -, la question est valable partout : doit-on laisser la gestion du nucléaire à des entreprises privées dont la logique est par définition la rentabilité ? Si c’est le cas, de quels moyens l’Etat, supposé défendre les intérêts de la communauté, se dote-t-il pour les contraindre à respecter ladite “responsabilité sociale de l’entreprise“.

A cet impératif renforcement du contrôle par l’Etat s’ajoutent des choix : “Les Japonais sont placés devant un dilemme : continuer à suivre aveuglément l’élite au pouvoir, avec les risques qui sont devenus une réalité, ou bien opter pour un développement durable. Ils ne peuvent avoir les deux en même temps“, fait valoir Andrew DeWitt, professeur d’économie politique à l’université Rikkyo à Tokyo (“The Earthquake in Japanese Energy Policy”, The Asia-Pacific Journal, 28 mars).

Cette catastrophe, qui est loin d’être terminée, a fait entrer le Japon dans une nouvelle ère. Et c’est de la prise de conscience par ses citoyens qu’il s’agit bien d’un tournant dans l’histoire nationale, et qu’il est temps pour eux de se faire entendre et de ne pas s’en remettre à leur élite actuelle, que dépendra leur avenir.

http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/07/13/japon-fukushima-a-accentue-la-crise-de-confiance_1548292_3232.html#ens_id=1493262

Advertisements

4 responses to “菅直人・内閣総理大臣 ☆記者会見 生中継を聞きながら書いてみるわ。

  • 松本

    Maybe he could talk about the tricks of the trade
    Maybe he could talk about himself
    Maybe he could talk about the money that he made
    Maybe he’d be saying something else

  • onaironaironair

    はい、私たちは出来まっす、出来るんでっす☆

    はい、私たちは変わりたいんでっす、変わりたいですってばぁ☆

    え?菅さんは?え?

  • 松本

    Can the 菅?

  • onaironaironair

    菅さんのCAN、これってテーマソングじゃん!!!! (笑)

    あたしはさ、CANパーティーすんのに、踊る準備は出来てるわけさ。

    そのパーティーの幕開けでは、DJしてコレかけるから、松本さんも菅さん連れてさぁ、踊りに来てよぉ☆

    じゃねっ、踊り場・・・笑い・・ダンスフロワぁぁあああの準備してくっからぁ!!! 

    祭りなんだってばぁぁあああ☆

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s

%d bloggers like this: